BMW Série 4 Cabrio : une bien belle toile

il y a 2 sem.

Après deux générations de toit « en dur », la BMW Série 4 Cabrio revient à une capote en toile. Un choix qui profite à l’élégance et à la légèreté, au bénéfice du plaisir derrière le volant. Même avec le « petit » moteur de notre version d’essai qui carbure au… diesel.

Au-delà d’une indéniable finesse esthétique dont ne pouvaient se prévaloir les modèles coupé-cabriolet, le retour à une capote en toile cumule les avantages. Le principal est de libérer plus de place dans le coffre. Capote en place, ce sont 15 litres supplémentaires qui sont disponibles, pour un total de 385 litres. Mais toit replié, la différence se monte à 80 litres, ce qui rendra les départs en weekends à quatre envisageables. Car l’espace à bord est réellement suffisant pour quatre adultes de taille moyenne, même si les passagers arrière pourront toutefois trouver à redire sur la raideur du dossier ou sur la largeur aux épaules. Et ils ne profiteront pas non plus du chauffe-nuque optionnel, intégré dans les dossiers avant pour profiter du cabriolet en toutes saisons. Signalons encore que lorsque les places arrière son inoccupées et que le coupe-vent est en place, les remous aérodynamiques sont merveilleusement maitrisés.

Petit mais pas chétif

 

Trouver un moteur diesel sous le capot d’un cabriolet a de quoi surprendre, et plus encore aujourd’hui que le diesel tombe en disgrâce. Cela n’empêche pas BMW d’en proposer 3 versions, de 190 (420d), 286 (430d) ou 340 ch (440d). Et c’est avec la plus modeste d’entre-elles que s’est déroulé notre essai. Déception ? Pas vraiment. Car ce moteur 2.0l, fait preuve d’une belle souplesse dès les plus bas régimes, et dispose d’un système micro-hybride alimenté en 48V qui lisse les arrêts et redémarrages. Et surtout, ce « petit » moteur ne manque jamais de cœur à l’ouvrage en usage réel, d’autant qu’il est secondé par une boîte de vitesses automatique à 8 rapports (de série) aussi douce que réactive. Et puis, parce que la capote est 40% plus légère que l’ancien toit rigide, et que l'auto fait preuve d’un bel équilibre, cette 420d se montre réellement plaisante à conduire. Et particulièrement sobre, avec ça aussi : 6,1l/100km lors de notre essai (4,2-4,5l/100km annoncés).

Verdict

 

Bien sûr, les moteurs plus puissants permettront de tirer le meilleur parti du châssis particulièrement bien né de la Série 4. Mais cette variante 420d n’a rien d’une punition, que du contraire ! La direction, plus directe et communicative que sur l’ancien modèle, participe au dynamisme latent de ce cabriolet.

Reste que les prix sont costauds : 57.500€ de base. Heureusement, l’équipement de série est fourni (phares LED, clim tri-zone, aides à la conduite, capteurs de recul…) mais pour profiter d’une présentation plus soignée et d’équipements véritablement haut de gamme, il faudra mettre la main au portefeuille, et la facture s’alourdit alors rapidement de quelques milliers d’euros.

Ses bons côtés

-        Son élégance et son habitabilité

-        Sa consommation mesurée

-        Son dynamisme bien réel

 

 

BMW 420d Cabrio

Longueur : 4,768 m

Largeur : 1,852 m

Hauteur : 1,384 m

Coffre : 385 l

Poids : 1.775 kg

Puissance : 190 ch

Couple : 400 Nm

Vitesse max : 236 km/h

Accélération (de 0 à 100 km/h) : 7,6 s

CO2 (WLTP) : 111-119 g/km

Prix de base : 57.500€

 

 

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