Essai McLaren Elva : un délire à 1,7 millions d’euros !

il y a 1 mois | Stephane Wamat

McLaren nous a fait essayer son spectaculaire roadster dépourvu de pare-brise, qui sera produit à seulement 149 exemplaires. Son nom : Elva.

 

Cette Elva est la McLaren de route la plus performante de tous les temps. Evidemment : un toit et des vitres, ça ne pèse pas rien. Car comme vous l’aurez « probablement » remarqué sur les photos, cet engin se dispense de pare-brise ! Après avoir ouvert la porte, s’ouvrant vers le haut, l’accès à bord est évidemment facile vu l’absence de toit. Les sièges sont réalisés dans un matériau qualifié de révolutionnaire par McLaren, l’Ultrafabrics. Cela ressemble à du cuir mais c’est beaucoup moins sensible à la chaleur, au froid et à l’humidité. Chacun des 149 acheteurs a évidemment le droit de la personnaliser selon ses goûts. A noter d’ailleurs qu’au départ, 399 exemplaires étaient prévus. La crise serait-elle passée par là ? En tout cas, ceux qui ont passé commande peuvent se réjouir : leur joujou n’en sera que plus exclusif. Vendue 1,7 million d’euros, on peut donc la considérer comme un bon investissement !

 

 

Domptage facile

Honnêtement, la conduite de cet engin hyper-exclusif en ville ne pose pas de problème particulier. La visibilité est forcément parfaite (sauf vers l’arrière), les dimensions faciles à cerner malgré une largeur bien au-delà de la moyenne, et le V8 ronronne gentiment sans trop en faire. Quant à la boîte, elle est d’une douceur étonnante lorsqu’on roule calmement. Avec 815 chevaux pour 1.148 kilos, on s’attendait à devoir dompter une bête sauvage, surtout que toute la puissance passe par les seules roues arrière. Eh bien, il n’en est rien ! Evidemment que ça pousse. Evidemment qu’il faut raison garder, surtout sur ces routes étroites et très fréquentées du sud de la France. Et évidemment que les virages vous sautent au visage. Mais franchement, l’Elva est tout sauf sauvage. Le caractère très linéaire du V8 bi-turbo, qui pousse à peu près de la même manière de 1.000 à 8.000 tr/min, avec une sonorité relativement raisonnable pour sa catégorie, y est pour beaucoup. Tout comme la boîte, qui se fait complètement oublier tant elle est parfaite. Le travail de la fameuse suspension McLaren, mariant mieux qu’aucune autre efficacité et confort, fait le reste.

 

 

Casque obligatoire !

C’est donc paradoxal mais oui, cette bête de course est tout sauf difficile à piloter, le châssis étant d’une efficacité diabolique ! L’absence de montant de pare-brise vous permet de placer la voiture exactement où vous le voulez, et vous avez l’impression que quelle que soit la vitesse, elle est toujours capable d’y aller. Le feeling de la direction, lui aussi, est parfait. Quant aux freins, ils sont extraordinaires de puissance et d’endurance, ce qui n’a évidemment rien d’étonnant vu le poids de la machine. Mais mieux vaut porter un casque, sans quoi la McLaren Elva devient vraiment très fatigante à conduire tant on en prend plein la figure.

 

Mots-clés: Essais auto McLaren
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