Essai Ford Focus Facelift : Changer sans changer

il y a 1 mois

Quelque peu éclipsée par la folie SUV, la Focus est de ces compactes qui restent des piliers pour leur constructeur. A l'heure de la mi-carrière, Ford lui offre une mise à jour au sens "smartphone" du terme.

En clair, le modèle reçoit une foule de nouvelles fonctionnalités, principalement de l'ordre du gadget. Mais elle conserve tout l'essentiel qui fait d'elle la Focus, référence de son segment en matière de plaisir de conduite. Chasse au CO2 oblige, elle profite tout de même de quelques optimisations mécaniques, notamment du côté des versions à hybridation douce 48V. Mais commençons par le commencement.

Plus intelligente

La première chose qu'on voit est évidemment l'évolution esthétique de la Focus. Une évolution en douceur, qui porte principalement sur les phares (dont les feux de jour suivent maintenant tout le contour), les feux arrière, la calandre et, le truc très tendance du moment, un logo sensiblement agrandi, affiché au milieu de la grille et non plus au bout du capot. A part ça, c'est toujours la Focus. Pas de grand changement à bord non plus, sauf… si on opte pour la finition haut de gamme Vignale. Car là, on disposera de ce qui est désormais le plus vaste écran central de la catégorie : 13,2''. Cet écran est la porte d'entrée du tout nouveau système multimédia SYNC4, prêt pour les mises à jour à distance, les commandes vocales naturelles, une connexion au cloud et on en passe. La nouvelle Focus vous rappellera même de vérifier si vous n’avez pas oublié votre enfant ou votre chien en quittant le véhicule. Et au passage, on note que l'adoption de cet écran permet d'obtenir une console centrale bien plus épurée.

Toujours au rang des évolutions électroniques, les aides à la conduite ont gagné des neurones. L'aide au parking est maintenant complètement autonome (elle passe même automatiquement de marche avant à marche arrière et inversement), la surveillance des angles morts peut activement intervenir pour éviter l'accrochage, et la Focus peut recevoir des phares "matrix" intelligents. Maintenant côté mécanique, les ingénieurs ont procédé à de menues interventions dont l'objectif est, bien évidemment, la réduction de la conso et des émissions.

Verdict

En gros, c'est sur la gestion des moteurs, de la micro-hybridation et de la boîte double-embrayage 7 rapports qu'on a travaillé. Malgré la modestie du bloc essence 3 cylindres 1.0 litres de 155 ch essayé, la Focus est une voiture toujours aussi communicative, précise et volontiers dynamique. En mode Sport, la boîte auto est réactive, fait en sorte de toujours tirer les meilleures ressources du moteur, mais on regrettera que seules les versions ST-Line proposent désormais les commandes manuelles au volant. Bref, Ford nous propose une Focus qui est toujours une Focus, mais un peu plus propre et intelligente, et toujours proposée en berline et en break.

Ses bons côtés :

- Ses qualités dynamiques intactes

- Ses généreuses mises à jour électroniques

- Sa boîte auto bien paramétrée

Ford Focus 1.0i EcoBoost mHEV 155

Longueur : 4,387 m

Largeur : 1,848 m

Hauteur : 1,458 m

Coffre : 341 l

Poids : 1 344 kg

Consommation moyenne : 5,1-5,7 l/100 km

Conso de l’essai : 6,1 l/100 km

Puissance : 155 ch

Couple : 240 Nm

Vitesse max : 211 km/h

Accélération (de 0 à 100 km/h) : 9,2 s

CO2 (WLTP) : 115-143 g/km

Prix de base : 34 095€

Mots-clés: Essais auto Ford
Essai Ford Focus Facelift : Changer sans changer
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